Réforme des rectorats : qu’est-ce qui va changer ?

Réforme des rectorats : qu’est-ce qui va changer ?

En 2020, il n’y aura plus qu’un rectorat par région académique, c’est ainsi que nous passerons de 30 à 13 académies. Faisons le point sur cette réforme et sur son calendrier de mise en application.

Pourquoi cette réforme des rectorats ?

Les ministres de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, ont, via un courrier, rappelé l’objectif de la réforme des rectorats : 13 académies dirigées par 13 recteurs d’académie au 1er janvier 2020.

Pour cela, les recteurs devront d’ici janvier 2019, proposer leur projet d’organisation territoriale pour chaque région. Ces propositions d’organisation devront respecter un certain équilibre. En effet, le but n’est pas de fermer des sites, mais plutôt de réimplanter les différents services sur les sites actuels notamment au travers de spécialisations fonctionnelles dans le but de créer une valeur ajoutée à chaque ville périphérique des grandes métropoles régionales.

Les recteurs d’académies devront pour ce faire, faire un bilan du fonctionnement actuel, identifier les enjeux en matière d’organisation et d’évolution de la gouvernance, mais aussi identifier les besoins d’accompagnement. En parallèle, ils devront renforcer leurs services en charge de l’enseignement supérieur.

L’objectif de cette réforme des rectorats est double :

  • Obtenir des organisations plus efficientes et plus efficaces
  • Remonter au niveau académique uniquement les décisions qui le justifient

Le calendrier de la réforme des rectorats en bref

La mise en place de la réforme des rectorats est étalée sur 4 ans avec une mise en place effective en 2021-2022 dans les services académiques.

  • Sept 2018 : Conduite du dialogue stratégique avec les régions académiques dans le but de la structuration d’une feuille de route
  • Mi-septembre à octobre 2018 : Expérimentation avec quelques établissements de l’enseignement supérieur
  • Oct. à déc. 2018 : Élaboration des feuilles de route déterminant l’organisation et les modalités de mise en œuvre.
  • Début 2019 : Remise des feuilles de route des recteurs aux régions académiques.
  • 1er semestre 2019 : Dialogue au niveau national et académique
  • Juin-juillet 2019 : Validation des schémas d’organisation
  • Janvier 2020 : Mise en œuvre de la nouvelle gouvernance
  • 2021 – 2022 : Mise en œuvre effective dans les services académiques

Nous reviendrons sur cette réforme des rectorats très prochainement pour faire le point sur sa mise en place.

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Prélèvement à la source // Employeurs, connaissez-vous vos obligations ?

Prélèvement à la source // Employeurs, connaissez-vous vos obligations ?

Le prélèvement à la source entrera en vigueur au 1er janvier 2019. Pour anticiper au mieux sa mise en application voici un récapitulatif des nouvelles obligations des employeurs.

Qu’est-ce que le prélèvement à la source ?

Le prélèvement à la source (PAS) est un dispositif mis en place par le gouvernement pour permettre au contribuable de payer ses impôts en temps réel. Ce dispositif supprimera le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt.

En bref, le PAS va avoir les impacts suivants :

  • paiement de l’impôt sur le revenu étalé sur 12 mois,
  • prélèvement de l’impôt directement intégré à la fiche de paie,
  • les changements de situation (revenus, évènements familiaux…) seront pris en compte le mois suivant leurs déclarations,
  • déclaration annuelle de revenu uniquement en ligne,
  • choix du taux : réel, non-personnalisé ou individualisé (dissocié au sein du couple).

Mais certaines bases du paiement des impôts actuels vont perdurer :

  • l’impôt sur le revenu sera calculé selon les mêmes règles,
  • les contribuables auront toujours une déclaration à remplir chaque année,
  • l’administration fiscale reste le seul interlocuteur du contribuable, garantissant ainsi la confidentialité des données.

De nouvelles obligations pour l’employeur

  • Appliquer le taux de PAS

Les gestionnaires de paie devront appliquer le taux transmis par la DGFiP via le CRM de la DSN.

A noter que :

  • L’établissement n’applique pas ce taux de manière rétroactive et toute réclamation sur ce taux de la part du salarié doit se faire par ce dernier auprès des services fiscaux.
  • Selon l’article 1671 du CGI, l’employeur doit appliquer le taux communiqué par la DGFiP dans les deux mois suivant sa transmission. A défaut de ce taux, l’employeur doit appliquer un taux non-personnalisé (ou taux neutre) prévu par l’article 204H.
  • Retenir le PAS

Le montant du prélèvement à la source sera retenu sur le salaire net du mois M par le biais du taux de PAS applicable sur le net imposable.

  • Déclarer les montants prélevés

Le gestionnaire devra déclarer les montants d’impôts à la source retenu pour chaque salarié à la DGFiP via la DSN du mois M.

  • Reverser le PAS

Le gestionnaire de paie devra reverser en M+1, à la DGFiP, le montant des PAS du mois M via un reversement par prélèvement SEPA au moyen d’un ordre de paiement adossé à la DSN. Un calendrier est à respecter en fonction du nombre de salariés.

  • Conserver le taux de PAS des salariés

L’administration fiscale confirme bien que le taux du prélèvement à la source doit être conservé jusqu’au délai maximal de reversement des indus, soit de manière générale jusqu’au 31 décembre qui suit la 4ème année du versement du revenu et pendant le délai de conservation des documents. C’est-à-dire pendant un délai de 6 à 10 ans en fonction des documents établis ou reçus sur support numérique.

Outre ces obligations, des démarches sont également à effectuer, et ce, dès aujourd’hui :

1. Vérifier que votre logiciel de Paie est conforme à cette mise en place,
2. Aller sur le site impôt.gouv.fr (espace professionnel) pour mettre en place les coordonnées bancaires de l’employeur pour le versement de l’impôt,
3. Donner votre mandat SPEA à la banque pour valider le prélèvement.

Bien évidemment, le respect du secret professionnel est à appliquer.

Axess Education propose un logiciel de gestion de paie : Paie². Il assure la gestion administrative et financière de votre personnel, de la gestion des contrats, en passant par la gestion des fiches fonctions des salariés et la génération de tableau récapitulatif des tranches horaires.

Dès fin septembre, Paie² sera conforme au prélèvement à la source. Pour ce faire, des améliorations de la solution ont été entreprises.

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Parcoursup 2018 : Comment la ministre répond-elle à la demande ?

Parcoursup 2018 : Comment la ministre répond-elle à la demande ?

Le baby-boom de l’an 2000 s’apprête à commencer ses études supérieures, augmentant ainsi la demande. Pour pallier cette hausse, la ministre de l’éducation supérieure, Frédérique Vidal, a annoncé en juillet la création de places supplémentaires dans Parcoursup. Mais est-ce suffisant ?

Des places supplémentaires dans Parcoursup

Début juillet la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé la création de 10 000 nouvelles places pour l’enseignement supérieur public, notamment en IUT, pour la rentrée 2018.

Ces places s’ajoutent aux 21 000 places déjà annoncées dont 4 000 pour les sections de technicien supérieur (BTS) et 17 000 dans les universités. Ces nouvelles places ont été réparties dans les différentes académies. Ainsi, l’académie de Versailles a gagné 1 368 places, Toulouse 1 097, la Réunion 1 090 et Grenoble 659.

Le ministère évoque ainsi un investissement inédit. Mais cet « investissement Parcoursup » est-il une véritable solution à long terme ?

Est-ce suffisant ?

En 2017, 3 729 bacheliers étaient restés sans solution à l’issue d’APB. Combien vont-ils être à cette rentrée 2018 en sachant que le nombre d’étudiants devrait considérablement augmenter à la rentrée compte tenu du baby-boom de l’an 2000.

Les nouveaux entrants devraient être au tour de 28 000, le nombre de places créé : 31 000. Cela devrait donc être suffisant. Oui, mais non… En effet, tous ne veulent pas aller là où les places ont été créées.

De par cette mesure, le ministère souhaite « faire coïncider l’offre avec la demande de façon durable, en anticipation des prochaines années ». Toutefois, cela n’est pas suffisant, d’autres mesures sont nécessaires pour pouvoir absorber les étudiants et rattraper le retard de ces dernières années. Chaque hausse en première année se répercute par une hausse en deuxième année, la plupart des étudiants continuant leur cursus scolaire.

Faire coïncider offre et demande se révèle être un réel défi pour le ministère qui affirme être en train de le relever. A voir ce que cela va donner dans Parcoursup à la rentrée 2018 et aux prochaines rentrées

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Education nationale : Bilan d’un an de réforme

Education nationale : Bilan d’un an de réforme

Dédoublement des CP, semaine de quatre jours, interdiction des téléphones portables à l’école… faisons le point sur les réformes entreprises ou prévues pour redresser le système éducatif français en 2018.

Les réformes entreprises

  • Le dédoublement des classes de CP en éducation prioritaire

Déjà mise en place, cette réforme va être poursuivie avec plus de 3 100 classes de CP en réseau d’éducation prioritaire et une partie des CE1 en REP+ à la rentrée 2019. Cette mesure concerne plus de 320 000 enfants chaque année.

  • La méthode syllabique

Cette méthode, plébiscitée par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, comprend dictée quotidienne, deux séances d’écriture de dix à vingt minutes, minimum quinze minutes de calcul mental par jour et étude de cinq à dix œuvres par an du CP au CE2.

  • La modification des programmes de la maternelle au collège

Pour éviter d’avoir des élèves avec des lacunes irrattrapables, cette réforme a mis en place des repères de progression annuels fixés pour le français et les maths, et ce, de la maternelle à la troisième.

  • L’interdiction des téléphones portables à l’école
Le 30 juillet 2018, la loi a été adoptée supprimant totalement portable et objets numériques des écoles et collèges et dans certains lycées. En effet, chaque lycée est libre de supprimer totalement ou partiellement le portable et les objets connectés. Leur utilisation pourra être permise uniquement dans le cadre de leur utilisation pédagogique.
  • La révision de la réforme des collèges

Redonner de l’attractivité aux collèges est l’objectif du rétablissement des classes bilangue et des sections européennes. Cette réforme vient donc modifier celle de Najat Vallaud-Belkacem.

Les réformes prévues pour les rentrées 2018 et 2019

  • La semaine de quatre jours

À la rentrée 2018, c’est plus de 70% des communes et 60% des élèves qui repasseront à la semaine des quatre jours. En complément de cette réforme, le ministre de l’éducation travaille sur le « plan mercredi » avec les municipalités. Son but : développer les temps périscolaires des enfants.

  • Dispositif « Devoirs faits »
70% des collèges devraient, à la rentrée 2018, mettre en application le dispositif « devoirs faits ». Ce dispositif permet aux établissements concernés de mettre en place au moins deux heures d’études surveillées par jour pour les élèves volontaires.
  • Le lycée

Des changements dès l’entrée en seconde sont prévus. En effet, les élèves seront soumis à un test de positionnement permettant de déterminer les besoins en aide ou non de l’élève dans certaines matières. S’ajoutent à cette réforme 54 heures consacrées à l’orientation.

  • La maternelle
À la rentrée 2019, la scolarité sera obligatoire à partir de 3 ans augmentant ainsi les effectifs d’environ 25 000 enfants. Mais comment gérer cette augmentation d’élèves alors que les effectifs des professeurs n’augmentent pas par souci économique ? Pour pallier à ce problème, le ministre de l’éducation va valoriser les Atsem (agent territorial spécialisé de l’école maternelle).

Les réformes annoncées par le ministre de l’éducation sont nombreuses et réorganisent le système éducatif français. Autre réforme importante prévue : le bac 2021.

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Réforme du Baccalauréat

Réforme du Baccalauréat
Tout ce que vous devez savoir sur les évolutions à venir !

Dès la rentrée 2018, la réforme du Baccalauréat prendra forme avec la rentrée des nouveaux élèves en classe de 2nd. Découvrons ensemble les évolutions à venir !

Les principales dispositions de la réforme du Baccalauréat

Annoncée il y a déjà quelques mois, la réforme du Baccalauréat s’est confirmée au mois de février par l’annonce des grandes lignes de ce changement par Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation Nationale. La réforme concerne le Bac de la filière générale et technologique ; et prendra forme avec les élèves qui passeront donc leur examen en 2021.

Quels sont les différentes dispositions de la réforme du Baccalauréat ?

  • Les épreuves anticipées de français en fin de 1ère seront maintenues mais revisitées.
  • Le contrôle continu représentera 40% de la note finale avec des épreuves communes en 1ère et terminale de type « Bac blanc » (30%) et comprenant les bulletins de notes des deux années (10%).
  • 4 épreuves en terminale représenteront quant à elle 60% de la note finale. Il s’agira de 2 épreuves écrites sur les disciplines de spécialités choisies par l’élève, un écrit de philosophie et pour finir un oral de 20 minutes devant un jury qui aura lieu au mois de juin.
  • L’obtention du Baccalauréat sera effectif à partir d’une moyenne de 10/20, sans note éliminatoire.
  • Concernant le système actuel de compensation, de mentions et d’oral de rattrapage, celui-ci sera maintenu

Une voie générale réorganisée

Afin que les élèves soient préparés à cette nouvelle réforme du Baccalauréat, l’organisation du lycée va être progressivement modifiée. Les programmes d’enseignement seront quant à eux revus et adaptés.

En ce qui concerne la voie technologique en séries, celle-ci sera conservée. Ce qui ne sera pas le cas pour les séries de la filière générale. Les séries L, S et ES seront en effet supprimées pour laisser place à une nouvelle organisation :

  • Un socle de culture commune regroupant les cours de français, philosophie, histoire/géographie, 2 langues vivantes, enseignement moral et civique, EPS.
  • Des disciplines de spécialités parmi lesquelles l’élève aura à en choisir 3 dès la première, dont deux qu’il approfondira en Terminale. Voici quelques exemples de spécialités : mathématiques, sciences de la vie et de la terre, art…
  • Un temps dédié à l’organisation et l’accompagnement des élèves. Ce qui permettra de préparer l’élève dès la classe de seconde à son futur parcours et choix des études supérieures.

De nouvelles disciplines sont également prévues telles que les sciences informatiques et numériques ou encore géopolitique et sciences politiques…

Différentes étapes seront ainsi à retenir dans les mois à venir afin d’anticiper au mieux la mise en place de la réforme du Baccalauréat :

Réforme Baccalauréat 2018

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Parcoursup : à quoi ressemble le nouvel APB ?

Parcoursup : à quoi ressemble le nouvel APB ?

2018 marque l’arrivée de Parcoursup, le nouvel Admission Post-Bac (APB). Découvrons ensemble les différents changements de la plateforme.

La fin du tirage au sort et de l’algorithme

Pour cette nouvelle année, le gouvernement lance son nouveau Plan étudiants visant à offrir aux élèves une meilleure orientation au lycée, la fin du tirage au sort au sein des universités mais également la refonte de la plateforme Admission Post-Bac (APB) qui s’appelle désormais Parcoursup. Et ce n’est pas seulement le nom qui change, le gouvernement a aussi prévu plusieurs modifications.

Un nombre de vœux réduit et un nouveau système de réponse

Autre amélioration prévue par le gouvernement : le nombre de vœux et le système de réponse. Les lycéens peuvent sélectionner 10 vœux maximum dans Parcoursup, au lieu de 24 dans l’ancien APB. Ces vœux ne sont plus classés et doivent donc être « souhaités et motivés » d’après ce qu’évoque le ministère. Les formations sont également regroupées de manière géographique. Les candidats peuvent alors postuler à un type de filière dans une région, sans d’autres précisions. Ils peuvent également changer d’académie.

Concernant les réponses à ces vœux, le système de fonctionnement évolue aussi :

  • Pour les formations sélectives (BTS, DUT, écoles…) : les lycéens reçoivent « Oui », « Non » ou « En attente »
  • Pour les formations non-sélectives (université) : les lycéens reçoivent « En attente », « Oui », ou « Oui, si »

Le « Oui, si » conditionne l’accès à la formation à un certain nombre. Cette option n’est applicable que dans le cas de capacités d’accueil insuffisantes.

Un meilleur accompagnement des lycéens

Autre élément de modification dans Parcoursup : la remise à niveau. Si un étudiant accepté sous condition souhaite malgré tout rejoindre la formation, celui-ci doit effectuer un stage de remise à niveau ou suivre des cours renforcés dans certaines matières.

Certains dossiers peuvent également être refusés si, selon la ministre de l’Education, « Une formation non-sélective a plus de demandes que de places ». Les lycéens seront ici choisis en fonction de l’adéquation de leur profil et parcours. Cette sélection ne sera applicable que pour les filières dites en tension : Droit, Staps, Psycho et Paces.

Enfin, afin d’accompagner l’orientation de chaque lycéen, le gouvernement a mis en place deux semaines de l’orientation. Un site sera également mis à leur disposition pour répondre à l’ensemble de leurs questions sur l’orientation et les conseils de classes auront désormais pour mission de proposer une orientation aux élèves (1er trimestre) et de donner leur avis sur les formations souhaités (2ème trimestre).

La plateforme Parcoursup ouvrira le 15 janvier prochain. Les lycées pourront faire leur choix jusqu’en mars et les 1ères réponses seront disponibles dès le mois de mai. Reste maintenant à voir ce que ces changements vont apporter concrètement aux lycéens.

Le module de gestion des évaluations de la-vie-scolaire, dédié au suivi individuel de l’élève, s’interface avec Parcoursup depuis la mise en place de cette nouvelle plateforme.

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Projet de loi finance Education 2018 : vers la réussite de 100% des élèves !

Projet de loi finance Education 2018 :
vers la réussite de 100% des élèves !

Qui dit nouveau gouvernement, dit aussi modification des budgets. Le budget de l’Education nationale demeure le 1er budget de la nation avec 50,6 milliards d’euros. Quels sont les domaines d’investissement du projet de loi finance Education ?

Le projet de loi finance Education 2018

Le budget du ministère de l’Education nationale demeure en 2018 le premier budget de la nation avec 50,6 milliards d’euros investit hors contributions aux pensions de l’Etat, soit 70,6 milliards d’euros en tenant compte des contributions aux pensions de l’Etat. Il s’agit d’une augmentation de 1,3 milliards d’euros par rapport à 2017.

Ce budget est répartit entre l’enseignement scolaire qui atteint les 50,1 milliards d’euros et la jeunesse/vie associative qui franchit le seuil des 541 millions d’euros.

Le projet de loi finance Education a pour objectif de garantir la réussite de 100% des élèves, grâce au renforcement du budget de certains domaines et à l’investissement sur de nouveaux projets. Faisons le point sur les domaines d’investissement 2018 !

Les 4 domaines d’investissement pour 2018

Le budget du ministère de l’Education nationale sera consacré à différents secteurs, dont voici les principales mesures :

Priorité accordée au 1er degré

Dans un premier temps, une partie du budget de l’éducation nationale sera consacré au 1er degré, notamment aux élèves en milieux défavorisés :

  • Augmentation du nombre d’emplois de professeurs, de l’ordre de 3881 dans l’enseignement primaire à la rentrée scolaire 2018.
  • Dédoublement des classes de CP et CE1 dans les réseaux d’éducation prioritaire.

Accompagnement des élèves vers la réussite

Autre point crucial pris en compte dans le projet de loi finance Education : l’accompagnement des élèves vers plus de réussite. Pour cela, différents investissements vont être fait: 

  • Organisation de « stages de réussite » pour commencer l’année dans de bonnes conditions (35 millions d’€).
  • Programme « Devoirs faits » pour accompagner à la réalisation des devoirs à la maison (220 millions d’€).
  • Renforcement de l’aide aux familles avec la revalorisation des bourses du lycée, de l’ordre de 43 millions d’euros supplémentaires en 2018.
  • Amélioration du dialogue entre les familles et le système éducatif avec la mise en place de la mallette des parents (1 million d’€).
  • Développement des pratiques artistiques et culturelles (3 millions d’€).
  • Sessions de formation continue supplémentaires pour les professeurs. Trois jours de formation seront disponibles pour chaque professeur et basés sur les besoins rencontrés en classe (+20 millions d’€).

Renforcement de l’accompagnement des élèves en situation d’handicap

Le projet de loi finance Education  renforcera également l’accompagnement des élèves en situation d’handicap. Pour cela, le projet de loi prévoit la mobilisation de 10900 nouveaux emplois d’accompagnants d’élèves en situation d’handicap (AESH). Par ailleurs, 100 postes de professeurs des écoles seront également créés, visant au renforcement des moyens en faveur de la scolarisation des élèves en situation d’handicap.

Développement de la vie associative et de la jeunesse

Enfin, le dernier investissement du ministère de l’Education Nationale concernera la jeunesse ainsi que la vie associative, qu’il s’agisse du service civique ou encore de la mobilité des jeunes dans le cadre de leurs études :

  • 20 000 jeunes supplémentaires seront accueilli en service civique pour 2018, soit un total de 150 000. Leur accompagnement ainsi que leur formation seront renforcés, ce qui leur permettra d’accéder à des missions plus variées (448 millions d’€).
  • Les échanges internationaux, dans le cadre de l’intégration sociale et professionnelle des jeunes, seront renforcés avec une enveloppe atteignant les 14 millions d’€.
  • 1300 points d’accueil de réseau information jeunesse ainsi qu’un nouvel outil numérique seront mis en place pour favoriser l’accès des jeunes à l’information en matière de logement, santé, culture ou encore loisirs.
  • 68 millions d’euros seront consacrés à la vie associative, qui occupe une place essentielle dans le fonctionnement de la société française.

Le projet de loi finance Education 2018 touche ainsi différents secteurs, qu’il s’agisse de l’accompagnement des élèves en milieux défavorisés ou en situation d’handicap ou encore du développement de la culture et de la vie associative. Le but sera avant tout de garantir la réussite de 100% des élèves !

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Le Plan Numérique dans les établissements ruraux

Le Plan Numérique dans les établissements ruraux

En 2016, c’est une enveloppe de 25 millions d’euros qui a été allouée aux départements ruraux pour qu’ils puissent développer les usages numériques de leurs établissements.

Le numérique pour les établissements ruraux

Le Plan Numérique pour l’Éducation a été lancé par l’ancien Président de la République, François Hollande, en mai 2015 à l’issue de la concertation nationale sur le numérique éducatif. Il a pour but de permettre aux enseignants et aux élèves de profiter de toutes les opportunités offertes par le numérique. Son objectif est donc de mieux préparer les élèves à être acteur du monde de demain.

L’une des démarche de ce plan consiste à lancer des appels à projets dans le but de développer le numérique à l’école. D’après le ministère de l’éducation nationale, parmi les établissements retenus pour le programme, il y a trop peu d’établissements ruraux souvent confrontés à des problèmes de connectivité ou d’accès aux nouvelles technologies. C’est pourquoi, dans un souci d’égalité territoriale, le ministère a débloqué 25 millions d’euros supplémentaires, consacrés aux établissements ruraux, en plus des 50 millions alloués pour l’ensemble du programme au développement des infrastructures tel que  l’augmentation du débit, le réseau WiFi, le réseau ENT, des tableaux interactifs…

Où en est-on à la rentrée 2017 ?

Des appels à projets ont été lancés comprenant chacun plusieurs commissions. Ainsi un établissement qui n’a pas encore tenté sa chance peut y remédier lors des commissions suivantes.

Les appels à projets

L’appel à projet « Collèges numériques et innovation pédagogique » a également était lancé et est accessible aux collèges « Lab ». Il s’agit d’un projet « laboratoire » à l’échelle de l’établissement. Ce type de projet vise une plus grande efficience et accepte une certaine agilité dans la mise en place d’équipements individuels ou encore de services associés comme le cloud computing. Le but de cet appel est de les aider dans le développement des démarches expérimentales via une aide complémentaire plafonnée à 20 000 euros par collège (seuls 2 collèges par départements peuvent être sélectionnés).

Depuis la rentrée 2016, c’est 1668 collèges et 1817 écoles qui ont bénéficié du Plan Numérique pour l’Éducation. À la rentrée 2017/2018, 50% de collèges devrait être numériques.

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4 nouvelles mesures éducatives pour la rentrée 2017

4 nouvelles mesures éducatives pour la rentrée 2017

Qui dit nouveau quinquennat, dit nouvelles mesures en faveur de l’Education. Zoom sur les 4 nouvelles mesures mises en place à la rentrée 2017 !

Ecole primaire : dédoublement des classes et adaptation des rythmes scolaires

Dans un premier temps, le gouvernement français souhaite appliquer deux nouvelles mesures relatives à l’organisation des écoles primaires :

Le dédoublement des classes de CP en REP+

Dès la rentrée 2017, le dédoublement des classes de CP en réseau prioritaire d’éducation plus (REP+) sera effectif. Cette mesure a pour objectif de combattre les difficultés scolaires dès le CP afin d’agir dès l’apprentissage des fondamentaux et donc de donner sa chance à chaque élève. L’objectif ? « 100% de réussite en CP ». 

En 2017, cette nouvelle mesure concernera 2500 classes et engendrera donc le redéploiement de 2500 postes. A la rentrée 2018, les classes de CP en REP et de CE1 en REP+ et REP seront également dédoublées. Afin d’accompagner ce changement, les enseignants bénéficieront d’une formation adaptée à ce nouveau contexte éducatif.

L’adaptation des rythmes scolaires

Autre mesure phare du gouvernement pour l’école primaire : la réorganisation des rythmes scolaires. Dorénavant, les acteurs de terrain disposeront de plus de souplesse dans l’organisation de la semaine scolaire. L’objectif est de pouvoir répondre au contexte et aux spécificités de chaque établissement.

Toute évolution de la semaine scolaire devra être établie suite à un accord commun entre les communes et les communautés éducatives. Les services académiques pourront ensuite décider ou non s’ils valident ces adaptations.

Cette nouvelle mesure pourra prendre effet dès la rentrée 2017, à travers des expérimentations. Pour les communautés éducatives et les communes satisfaites du rythme mis en place à l’heure actuelle pourront continuer à fonctionner de la sorte.

Collège : Aménagement de la réforme et programme « devoirs faits »

La rentrée 2017 marquera aussi une évolution au niveau des collèges : la réforme pourra être aménagée et un nouveau programme « devoirs faits » verra le jour :

Aménagement de la réforme des collèges

Avec cette mesure, le président souhaite ici redonner plus de libertés dans l’organisation des enseignements au collège. En effet, d’une part, la réforme des collèges ne fait pas l’unanimité auprès de toutes les équipes éducatives. D’autre part, les collèges ont besoin de plus de souplesse dans la gestion de leurs enseignements afin de pouvoir s’adapter aux besoins des élèves.

De ce fait, certains aspects de la réforme seront conservés comme l’interdisciplinarité ou encore l’enseignement d’une deuxième langue vivante dès la classe 5ème. Tandis que d’autres points seront revus. Les établissements qui le souhaitent pourront très bien réintégrer les classes bilingues ou l’apprentissage du grec à leur programme.

Cette mesure peut être appliquée dès la rentrée 2017. Pour les établissements satisfaits de la réforme, ils pourront bien évidemment garder l’organisation pédagogique actuelle.

Mise en place du programme « devoirs faits »

Enfin dernière mesure qui concerne le collège : le programme « devoirs faits ». Ce programme a pour objectif de mettre en place des études dirigées après la classe pour permettre à tous les élèves de faire leurs devoirs dans les meilleures conditions et donc de lutter contre les inégalités. Ce programme sera basé sur le principe du partenariat et sera gratuit pour les familles. Il sera effectif dès 2017 dans certains établissement et se déploiera petit à petit jusqu’en 2020. 

Le secteur de l’Education évolue régulièrement ces dernières années. L’objectif étant de répondre de mieux en mieux aux besoins des élèves.

Depuis 1992, Axess Education est spécialisé dans l’organisation pédagogique des établissements scolaires. Au quotidien, nous développons des solutions spécifiques en phase avec les évolutions technologiques et ministérielles. Le but étant de répondre aux besoins de chaque métier des établissements publics et privés, secondaires et supérieurs.

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Choc de simplification : quelles sont les mesures dédiées à l’Education ?

Choc de simplification :
Quelles sont les mesures dédiées à l’Education ?

Simplifier est le mot d’ordre du gouvernement depuis 4 ans. Zoom sur les mesures du choc de simplification pour les entreprises, les particuliers et plus particulièrement pour l’Education.

Le choc de simplification

Via le choc de simplification, c’est en tout 862 mesures qui vont ou ont été mise en place depuis 2014. Ces mesures ont pour but de simplifier la vie des entreprises et des particuliers au niveau de leurs démarches quotidiennes et notamment celles avec l’État.
Sur ces 862 mesures, 485 ont été adopté pour les entreprises, 302 pour les particuliers et 75 pour les collectivités territoriales.

Sur quoi portent les mesures ?

Pour les entreprises ces mesures concernent chaque étape de vie d’une entreprise : création, embauche, formation, transmission…
Quant aux particuliers, ils devraient profiter d’une simplification principalement sur leurs démarches et formalités administratives du quotidien : scolarité des enfants, renouvellement des papiers d’identité, accès aux prestations sociales et de santé, démarches relatives au handicap ou à la précarité…

Qu’en est-il du choc de simplification dans l’Education ?

Le choc de simplification dans l’Education se traduit par plusieurs mesures. Les 14 dernières mesures sont sorties le 3 février 2016 et visent à simplifier la scolarité des enfants et les démarches de rentrée scolaire. La mise en œuvre de ces mesures s’étale pour certaines jusqu’à la rentrée de septembre 2017.

Quelques mesures du choc de simplification dans l’Education qui sont ou seront en vigueur en 2017 :

  • Généraliser l’inscription en ligne aux lycées agricoles.

Le service en ligne sécurisé permettant de préparer la rentrée scolaire de son enfant au lycée (inscription, choix des options, mise à jour des renseignements administratifs) initialement réservé aux lycées relevant du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sera également disponible pour les lycées relevant du Ministère de l’Agriculture c’est-à-dire les lycées agricoles.

  • Harmoniser et dématérialiser les conventions de stage pour les collégiens.

Pour effectuer son stage de troisième, l’élève devait remplir une convention de stage papier. Désormais il pourra établir cette convention directement en ligne sur le portail : monstageenligne.fr

  • Délivrer des attestations de diplômes dématérialisées pour l’ensemble des diplômes nationaux visés par l’État.

Le diplôme sur papier filigrané va peu à peu être remplacé par un service public de confiance qui délivrera des attestations dématérialisées de diplômes nationaux visés par l’État et accordant un grade universitaire.

  • Fluidifier les échanges de données entre les mairies et les écoles en s’appuyant notamment sur la base élèves du premier degré.

À l’heure actuelle lors de l’inscription à l’école primaire deux démarches sont nécessaires : inscription de l’enfant auprès de la mairie puis à l’école. Aussi, la secrétaire de mairie et le directeur de l’école font deux fois le même travail. En 2017, les échanges s’opéreront en temps réel entre la mairie (outils gestion mairie) et l’école (base élèves). Le parent ira uniquement inscrire son enfant en mairie et le dossier sera automatiquement transféré à l’école. Ainsi école et mairie auront accès à l’ensemble du dossier de l’élève : restauration scolaire, activités périscolaire…

  • Dématérialiser la démarche de radiation lors d’un changement d’école.

Lors d’un changement d’école, un certificat de radiation doit être demandé à l’ancienne école. Celui-ci sera ensuite présenté à la mairie de la nouvelle école puis à la nouvelle école. Une fois la mesure ci-dessus mise en place, les parents n’auront plus qu’à informer le directeur de l’ancienne école. La radiation sera automatiquement transmise à la mairie et à la nouvelle école, le tout de façon dématérialisée.

Simplifier la vie des établissements scolaires est également une priorité pour Axess Education. Composée de différents modules, la solution la-vie-scolaire est une solution complète pour la gestion quotidienne des établissements : base élève, emploi du temps, notes, absences, cahier de textes, comptabilité, paie, restauration… Elle est en liaison direct avec les ENT et les applications Nationales : STS-Web, SIECLE, SIECLE Vie Scolaire, It’s learning, Kosmos, ITOP éducation, OPEN ENT NG…

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