Parcoursup : 3 étapes clés pour 2019 !

Parcoursup : 3 étapes clés pour 2019 !

Étape obligatoire pour l’accès à la formation supérieure, Parcoursup est la plateforme sur laquelle les candidats vont faire leur choix. Découvrez comment via 3 étapes clés.

Étape 1 / S’informer et découvrir les formations

Durant cette première phase, les élèves s’informent sur les formations et sur le déroulement de la procédure Parcoursup.

Étape 2 / Formuler ses vœux et finaliser son dossier

La phase 2 se déroule du 22 janvier au 3 avril 2019. C’est durant cette phase, découpée en 5 parties, que tout s’enclenche.

  • 2e trimestre
Pour poursuivre sa réflexion, l’élève peut participer aux journées portes ouvertes et à la 2ème semaine de l’orientation.
  • Du 22 janvier au 14 mars

L’élève a jusqu’au 14 mars pour s’inscrire sur Parcoursup, créer son dossier candidat et formuler ses vœux (jusqu’à 10).

  • Mars
Suite au conseil de classe du deuxième semestre, chaque vœu fait l’objet d’une fiche Avenir comprenant les appréciations des professeurs et l’avis du chef d’établissement.
  • 3 avril

Le 3 avril est le dernier jour pour finaliser le dossier candidat (ajout des éléments manquants) et confirmer les vœux sur Parcoursup.

  • Avril - mai
Les formations examinent les vœux des candidats.

Étape 3 / Recevoir les réponses

Phase principale de la procédure, la dernière phase est également celle où tout se joue et durant laquelle l’élève est fixé. Ainsi, du 15 mai au 17 juin, les candidats peuvent consulter les réponses des formations sur Parcoursup. Ils reçoivent les propositions d’admission, au fur et à mesure et en continu, auxquels ils doivent répondre suivant les délais indiqués sur la plateforme.

La procédure est suspendue pendant les épreuves écrites du baccalauréat soit du 17 au 24 juin.

Après les résultats du baccalauréat du 5 juillet, les élèves auront jusqu’au 19 juillet pour confirmer leur inscription dans la formation choisit.

Si l’élève n’est accepté dans aucune formation, il pourra participer à la phase complémentaire qui se déroulera jusqu’au 14 septembre. Celle-ci permet aux élèves de formuler de nouveaux vœux et d’obtenir une proposition dans une formation disposant de places disponibles.

Picto UDT-21

Le saviez-vous ?

Une commission d’aide est à disposition des élèves de mai à septembre pour les accompagner pour trouver une formation.

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Congrès SNCEEL & SYNADIC 2019

Congrès SNCEEL & SYNADIC 2019

Acteur du numérique Axess Education sera présent aux congrès SNCEEL et SYNADIC 2019 ! Être au cœur des sujets liés à l’éducation nous permet de proposer une solution en phase avec les problématiques métiers de nos clients.

SNCEEL
Loi Debré, loi d’avenir ?

Les 23 et 24 janvier 2019

SYNADIC
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

Le 30 janvier 2019

Lors de ces événements, nous vous donnons rendez-vous sur nos stands pour échanger sur vos problématiques métiers quotidiennes et sur les nouveautés de notre solution.

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Réforme des rectorats : qu’est-ce qui va changer ?

Réforme des rectorats : qu’est-ce qui va changer ?

En 2020, il n’y aura plus qu’un rectorat par région académique, c’est ainsi que nous passerons de 30 à 13 académies. Faisons le point sur cette réforme et sur son calendrier de mise en application.

Pourquoi cette réforme des rectorats ?

Les ministres de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, ont, via un courrier, rappelé l’objectif de la réforme des rectorats : 13 académies dirigées par 13 recteurs d’académie au 1er janvier 2020.

Pour cela, les recteurs devront d’ici janvier 2019, proposer leur projet d’organisation territoriale pour chaque région. Ces propositions d’organisation devront respecter un certain équilibre. En effet, le but n’est pas de fermer des sites, mais plutôt de réimplanter les différents services sur les sites actuels notamment au travers de spécialisations fonctionnelles dans le but de créer une valeur ajoutée à chaque ville périphérique des grandes métropoles régionales.

Les recteurs d’académies devront pour ce faire, faire un bilan du fonctionnement actuel, identifier les enjeux en matière d’organisation et d’évolution de la gouvernance, mais aussi identifier les besoins d’accompagnement. En parallèle, ils devront renforcer leurs services en charge de l’enseignement supérieur.

L’objectif de cette réforme des rectorats est double :

  • Obtenir des organisations plus efficientes et plus efficaces
  • Remonter au niveau académique uniquement les décisions qui le justifient

Le calendrier de la réforme des rectorats en bref

La mise en place de la réforme des rectorats est étalée sur 4 ans avec une mise en place effective en 2021-2022 dans les services académiques.

  • Sept 2018 : Conduite du dialogue stratégique avec les régions académiques dans le but de la structuration d’une feuille de route
  • Mi-septembre à octobre 2018 : Expérimentation avec quelques établissements de l’enseignement supérieur
  • Oct. à déc. 2018 : Élaboration des feuilles de route déterminant l’organisation et les modalités de mise en œuvre.
  • Début 2019 : Remise des feuilles de route des recteurs aux régions académiques.
  • 1er semestre 2019 : Dialogue au niveau national et académique
  • Juin-juillet 2019 : Validation des schémas d’organisation
  • Janvier 2020 : Mise en œuvre de la nouvelle gouvernance
  • 2021 – 2022 : Mise en œuvre effective dans les services académiques

Nous reviendrons sur cette réforme des rectorats très prochainement pour faire le point sur sa mise en place.

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L’enseignant : véritable source de données pour l’éducation ?

L’enseignant : véritable source de données pour l’éducation ?

Chaque jour de nombreuses données sont générées dans les établissements scolaires et les enseignants participent activement à cette collecte. Faisons le point sur ces données qui améliorent l’accompagnement des élèves.

Que recueille l’enseignant auprès de l’élève ?

Trois types de données peuvent être recueillis par les enseignants sur les élèves :

» Données explicites
Il s’agit des données recueillis suite à une intention, par exemple, l’élève effectue une intervention orale ou un travail, il a un comportement.

» Données implicites
Les données implicites sont les données issues des observations de l’enseignant. Ce sont des données où il n’y a pas d’intention de la part de l’élève.

» Données induites ou déduites
Enfin, les données induites ou déduites, sont celles que l’enseignant construit en croisant les données explicites et les données implicites et en associant l’environnement de l’élève, son histoire et tout autres données complémentaires.

Les données sont présentes chaque jour dans les établissements et commencent largement à avoir un rôle central notamment dans l’accompagnement des élèves.

Comment utilise-t-il ces données ?

L’avancée majeure en matière de données se situe dans la capacité à les analyser et à en tirer des conclusions. Mais cela ne s’arrête pas là. Désormais, des prédictions peuvent être établies, permettant à l’enseignant d’accompagner ses élèves et de leur proposer des activités personnalisées en adéquation avec leurs profils, leurs points forts et leurs points faibles. Pour cela, le recueil de données doit être associé à l’application d’algorithmes prédictifs.

Ces données et l’analyse qui en est faite participent durablement à l’amélioration des méthodes d’enseignement des enseignants.

Pour en savoir-plus sur les possibilités offertes par les données à l’éducation consultez notre article : Améliorez votre système scolaire grâce au Big Data !

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EPS : quels sont les intérêts des usages du numérique ?

EPS : quels sont les intérêts des usages du numérique ?

Le numérique connaît un développement sans précédent depuis plusieurs années. De par ses usages, le numérique apporte un plus au cours d’EPS. Faisons le point sur cette plus-value qui fait gagner du temps de pratique aux élèves.

Les usages numériques en EPS, qu’est-ce que c’est ?

Usage du numérique et outil numérique sont deux termes différents qu’il est important de préciser. L’usage numérique vient de l’utilisation par l’enseignant dans le cadre de son enseignement. Il apporte un gain bénéfique pour aider l’enseignant à transformer l’élève et à rechercher à développer la qualité de son enseignement. L’outil numérique est l’application, la tablette ou encore le smartphone. C’est via l’outil que l’enseignant pourra mettre en place des usages du numérique dans ses cours.

Toutefois, l’usage du numérique en EPS soulève trois principales questions :

  • Comment proposer un temps de pratique conséquent pour permettre une transformation significative chez les élèves ?
  • Comment lier qualité et quantité de la pratique ?
  • Comment l’enseignant peut-il gérer la leçon, l’organisation, les groupes, le temps et en même temps intervenir auprès des élèves ?

Pour répondre à ses questions, voici 3 intérêts de l’usage du numérique en EPS.

Pourquoi utiliser le numérique en EPS ?

 » Simplifier l’enseignement
L’usage du numérique peut simplifier l’enseignement et ainsi faire gagner du temps de pratique. Des applications permettent désormais de :
          – chronométrer une classe en natation ou en athlétisme. Ainsi, plus besoin de perdre du temps à réécrire et relire les notes.
          – d’organiser un tournoi par groupe : rotation des équipes, comptage des points, gestion du classement…

De par l’usage de ces outils numériques, le gain de temps de pratique est évident et les interactions avec les élèves sont développées. Mais pour que cela soit possible, l’enseignant doit mener une réflexion sur l’efficience de son enseignement.

 » Faire apprendre les élèves en associant quantité et qualité
L’usage du numérique en EPS permet de collecter de nombreuse données. Il est donc possible d’associer une action avec un critère d’efficacité et ainsi d’aiguiller les élèves dans leurs axes d’amélioration. Ils savent où ils en sont et connaissent leurs points faibles et leurs points forts. Ils peuvent donc choisir les exercices les plus pertinents.

 » Limiter les contraintes organisationnelles
L’usage du numérique peut prendre beaucoup de temps à l’enseignant, mais il représente un intérêt certain pour s’intéresser à l’élève et notamment à son processus d’apprentissage. En effet, décharger des contraintes organisationnelles l’enseignant peut se consacrer à ses élèves et intervenir auprès d’élève de façon individualisé pendant que les autres élèves installent et travaillent sur les exercices. L’enseignant redevient un réel accompagnateur proche de ses élèves, mais le place également face à un questionnement sur sa capacité à se rendre disponible pour chaque élève.

Outre les outils qui permettent ces avancées, c’est tout de même l’usage qui est fait du numérique qui détermine le gain de temps et d’efficacité. Tout outil même ultra performant, s’il est mal utilisé sera inutile et pourra même à long terme être une perte de temps.

Axess Education place le numérique au cœur de son expertise métier en éditant des logiciels adaptés au secteur de l’éducation et aux différentes réformes mises en place. Nos solutions répondent aux besoins spécifiques des établissements scolaires privés et publics : conception et gestion de l’emploi du temps, gestion de la vie scolaire, base élèves, gestion des outils pédagogiques, gestion des ressources pédagogiques…

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Prélèvement à la source // Employeurs, connaissez-vous vos obligations ?

Prélèvement à la source // Employeurs, connaissez-vous vos obligations ?

Le prélèvement à la source entrera en vigueur au 1er janvier 2019. Pour anticiper au mieux sa mise en application voici un récapitulatif des nouvelles obligations des employeurs.

Qu’est-ce que le prélèvement à la source ?

Le prélèvement à la source (PAS) est un dispositif mis en place par le gouvernement pour permettre au contribuable de payer ses impôts en temps réel. Ce dispositif supprimera le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt.

En bref, le PAS va avoir les impacts suivants :

  • paiement de l’impôt sur le revenu étalé sur 12 mois,
  • prélèvement de l’impôt directement intégré à la fiche de paie,
  • les changements de situation (revenus, évènements familiaux…) seront pris en compte le mois suivant leurs déclarations,
  • déclaration annuelle de revenu uniquement en ligne,
  • choix du taux : réel, non-personnalisé ou individualisé (dissocié au sein du couple).

Mais certaines bases du paiement des impôts actuels vont perdurer :

  • l’impôt sur le revenu sera calculé selon les mêmes règles,
  • les contribuables auront toujours une déclaration à remplir chaque année,
  • l’administration fiscale reste le seul interlocuteur du contribuable, garantissant ainsi la confidentialité des données.

De nouvelles obligations pour l’employeur

  • Appliquer le taux de PAS

Les gestionnaires de paie devront appliquer le taux transmis par la DGFiP via le CRM de la DSN.

A noter que :

  • L’établissement n’applique pas ce taux de manière rétroactive et toute réclamation sur ce taux de la part du salarié doit se faire par ce dernier auprès des services fiscaux.
  • Selon l’article 1671 du CGI, l’employeur doit appliquer le taux communiqué par la DGFiP dans les deux mois suivant sa transmission. A défaut de ce taux, l’employeur doit appliquer un taux non-personnalisé (ou taux neutre) prévu par l’article 204H.
  • Retenir le PAS

Le montant du prélèvement à la source sera retenu sur le salaire net du mois M par le biais du taux de PAS applicable sur le net imposable.

  • Déclarer les montants prélevés

Le gestionnaire devra déclarer les montants d’impôts à la source retenu pour chaque salarié à la DGFiP via la DSN du mois M.

  • Reverser le PAS

Le gestionnaire de paie devra reverser en M+1, à la DGFiP, le montant des PAS du mois M via un reversement par prélèvement SEPA au moyen d’un ordre de paiement adossé à la DSN. Un calendrier est à respecter en fonction du nombre de salariés.

  • Conserver le taux de PAS des salariés

L’administration fiscale confirme bien que le taux du prélèvement à la source doit être conservé jusqu’au délai maximal de reversement des indus, soit de manière générale jusqu’au 31 décembre qui suit la 4ème année du versement du revenu et pendant le délai de conservation des documents. C’est-à-dire pendant un délai de 6 à 10 ans en fonction des documents établis ou reçus sur support numérique.

Outre ces obligations, des démarches sont également à effectuer, et ce, dès aujourd’hui :

1. Vérifier que votre logiciel de Paie est conforme à cette mise en place,
2. Aller sur le site impôt.gouv.fr (espace professionnel) pour mettre en place les coordonnées bancaires de l’employeur pour le versement de l’impôt,
3. Donner votre mandat SPEA à la banque pour valider le prélèvement.

Bien évidemment, le respect du secret professionnel est à appliquer.

Axess Education propose un logiciel de gestion de paie : Paie². Il assure la gestion administrative et financière de votre personnel, de la gestion des contrats, en passant par la gestion des fiches fonctions des salariés et la génération de tableau récapitulatif des tranches horaires.

Dès fin septembre, Paie² sera conforme au prélèvement à la source. Pour ce faire, des améliorations de la solution ont été entreprises.

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Parcoursup 2018 : Comment la ministre répond-elle à la demande ?

Parcoursup 2018 : Comment la ministre répond-elle à la demande ?

Le baby-boom de l’an 2000 s’apprête à commencer ses études supérieures, augmentant ainsi la demande. Pour pallier cette hausse, la ministre de l’éducation supérieure, Frédérique Vidal, a annoncé en juillet la création de places supplémentaires dans Parcoursup. Mais est-ce suffisant ?

Des places supplémentaires dans Parcoursup

Début juillet la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé la création de 10 000 nouvelles places pour l’enseignement supérieur public, notamment en IUT, pour la rentrée 2018.

Ces places s’ajoutent aux 21 000 places déjà annoncées dont 4 000 pour les sections de technicien supérieur (BTS) et 17 000 dans les universités. Ces nouvelles places ont été réparties dans les différentes académies. Ainsi, l’académie de Versailles a gagné 1 368 places, Toulouse 1 097, la Réunion 1 090 et Grenoble 659.

Le ministère évoque ainsi un investissement inédit. Mais cet « investissement Parcoursup » est-il une véritable solution à long terme ?

Est-ce suffisant ?

En 2017, 3 729 bacheliers étaient restés sans solution à l’issue d’APB. Combien vont-ils être à cette rentrée 2018 en sachant que le nombre d’étudiants devrait considérablement augmenter à la rentrée compte tenu du baby-boom de l’an 2000.

Les nouveaux entrants devraient être au tour de 28 000, le nombre de places créé : 31 000. Cela devrait donc être suffisant. Oui, mais non… En effet, tous ne veulent pas aller là où les places ont été créées.

De par cette mesure, le ministère souhaite « faire coïncider l’offre avec la demande de façon durable, en anticipation des prochaines années ». Toutefois, cela n’est pas suffisant, d’autres mesures sont nécessaires pour pouvoir absorber les étudiants et rattraper le retard de ces dernières années. Chaque hausse en première année se répercute par une hausse en deuxième année, la plupart des étudiants continuant leur cursus scolaire.

Faire coïncider offre et demande se révèle être un réel défi pour le ministère qui affirme être en train de le relever. A voir ce que cela va donner dans Parcoursup à la rentrée 2018 et aux prochaines rentrées

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Education nationale : Bilan d’un an de réforme

Education nationale : Bilan d’un an de réforme

Dédoublement des CP, semaine de quatre jours, interdiction des téléphones portables à l’école… faisons le point sur les réformes entreprises ou prévues pour redresser le système éducatif français en 2018.

Les réformes entreprises

  • Le dédoublement des classes de CP en éducation prioritaire

Déjà mise en place, cette réforme va être poursuivie avec plus de 3 100 classes de CP en réseau d’éducation prioritaire et une partie des CE1 en REP+ à la rentrée 2019. Cette mesure concerne plus de 320 000 enfants chaque année.

  • La méthode syllabique

Cette méthode, plébiscitée par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, comprend dictée quotidienne, deux séances d’écriture de dix à vingt minutes, minimum quinze minutes de calcul mental par jour et étude de cinq à dix œuvres par an du CP au CE2.

  • La modification des programmes de la maternelle au collège

Pour éviter d’avoir des élèves avec des lacunes irrattrapables, cette réforme a mis en place des repères de progression annuels fixés pour le français et les maths, et ce, de la maternelle à la troisième.

  • L’interdiction des téléphones portables à l’école
Le 30 juillet 2018, la loi a été adoptée supprimant totalement portable et objets numériques des écoles et collèges et dans certains lycées. En effet, chaque lycée est libre de supprimer totalement ou partiellement le portable et les objets connectés. Leur utilisation pourra être permise uniquement dans le cadre de leur utilisation pédagogique.
  • La révision de la réforme des collèges

Redonner de l’attractivité aux collèges est l’objectif du rétablissement des classes bilangue et des sections européennes. Cette réforme vient donc modifier celle de Najat Vallaud-Belkacem.

Les réformes prévues pour les rentrées 2018 et 2019

  • La semaine de quatre jours

À la rentrée 2018, c’est plus de 70% des communes et 60% des élèves qui repasseront à la semaine des quatre jours. En complément de cette réforme, le ministre de l’éducation travaille sur le « plan mercredi » avec les municipalités. Son but : développer les temps périscolaires des enfants.

  • Dispositif « Devoirs faits »
70% des collèges devraient, à la rentrée 2018, mettre en application le dispositif « devoirs faits ». Ce dispositif permet aux établissements concernés de mettre en place au moins deux heures d’études surveillées par jour pour les élèves volontaires.
  • Le lycée

Des changements dès l’entrée en seconde sont prévus. En effet, les élèves seront soumis à un test de positionnement permettant de déterminer les besoins en aide ou non de l’élève dans certaines matières. S’ajoutent à cette réforme 54 heures consacrées à l’orientation.

  • La maternelle
À la rentrée 2019, la scolarité sera obligatoire à partir de 3 ans augmentant ainsi les effectifs d’environ 25 000 enfants. Mais comment gérer cette augmentation d’élèves alors que les effectifs des professeurs n’augmentent pas par souci économique ? Pour pallier à ce problème, le ministre de l’éducation va valoriser les Atsem (agent territorial spécialisé de l’école maternelle).

Les réformes annoncées par le ministre de l’éducation sont nombreuses et réorganisent le système éducatif français. Autre réforme importante prévue : le bac 2021.

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Données et sécurité : Les tendances à suivre en 2018

Données et sécurité : Les tendances à suivre en 2018

La sécurité des données est au cœur des discussions dans les établissements notamment depuis la mise en place du RGPD. Faisons le point sur les tendances qui vont développer les données et améliorer la vie des élèves.

Utiliser les données récoltées

Au sein des établissements scolaires, les données sont partout et sont utilisées par tous. Mais cette profusion de données a-t-elle un réel but ? Répond-elle à des objectifs clairs ? Ces questions doivent être posées, car récolter des données pour récolter des données n’a pas de réel intérêt.

Il est donc nécessaire de mettre en place des objectifs et des outils adaptés pour permettre aux établissements d’utiliser et de capitaliser sur les données. Mais encore faut-il avoir les infrastructures nécessaires pour héberger ces outils, d’où le cloud devenu désormais une norme vis-à-vis des datacenters au sein même de l’établissement.

Définir une stratégie numérique claire

Souvent mal perçu de par ses dépenses, le service informatique est l’un des premiers postes sur lequel les établissements sont tentés de rogner. Malgré tous, il est un réel partenaire de la stratégie de l’établissement.

Le numérique influence les stratégies de l’établissement de par son importance. Une stratégie dédiée au numérique, définissant des objectifs doit donc être mise en place.

Contrôler et veiller à la sécurité des informations

Au vu de la quantité de données, la sécurité est une priorité. Son enjeu pour cette année ? Intégrer naturellement la dimension « sécurité » dans les pratiques des usagers des services numériques.

Cette dimension prend toute son importance depuis la mise en place du Règlement Général sur la Protection des Données qui vient renforcer la protection des données à caractère personnel.

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L’apprentissage entre pairs : qu’est-ce que c’est et quelles sont les techniques ?

L’apprentissage entre pairs : qu’est-ce que c’est et quelles sont les techniques ?

Dans notre société actuelle, l’apprentissage est quelque peu rigide, au sens que pour être approuvé il doit forcément avoir été fait dans une école ou un organisme reconnu. Mais c’est en train de changer. En effet, un apprentissage sort du lot et se veut plus participatif, personnalisé et instantané.

L'apprentissage entre pairs : différentes techniques pour un même but

Pédagogie très efficace, l’apprentissage entre pairs est fondé sur un principe simple : le partage. Pour mieux le comprendre voici trois techniques d’apprentissage.

  • L'enseignement mutuel

Cette méthode consiste à permettre aux élèves d’apprendre en enseignant. Ainsi, habituellement, les enfants apprennent à lire en cinq ou six ans alors qu’avec cette méthode ce délai passe à deux ans.

  • Les Mooc

Autre forme d’apprentissage entre pairs, le Mooc se base sur un processus de création de connexions et de développement de réseaux humains et technologiques. Ici, l’apprentissage ne se base plus sur un seul individu (l’enseignant). Le but est de former des cercles permettant aux élèves de se former ensemble.

  • L’apprentissage par le faire

L’apprentissage par le faire ou mouvement makers, est un apprentissage qui prône le plaisir de faire, d’expérimenter et de s’accomplir. Cette méthode est simple à mettre en place, une fois les élèves réunies, ils peuvent partager des idées et des compétences et créer de nouveaux projets. C’est en quelque sorte un groupe de travail durant lequel l’enseignant pourra observer ses élèves et apporter des réponses en cas d’interrogation ou de blocage des élèves.

Les bénéfices apportés par cet apprentissage

De part sa typologie d’enseignement, l’apprentissage entre pairs crée du lien social, permet de développer la bienveillance, la motivation, l’efficacité et renforce la créativité.

Les bénéfices sont donc importants pour les élèves, s’ajoutent à cela d’autres bénéfices sur le long terme qui les aideront dans leur vie professionnelle future : aisance à l’oral, facilité à collaborer et à innover.

De plus, l’apprentissage entre pairs permet aux élèves de mieux s’instruire eux-mêmes sur un sujet. Concernés par les thèmes abordés, les élèves deviennent créateurs de contenu et non plus consommateurs.

Autre point important soulignant l’efficacité de cette méthode d’apprentissage : le taux de rétention de l’information. Ce taux se base sur le contenu retenu d’un apprenant 24h après son cours.

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apprendre en enseignant
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apprentissage par la pratique
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groupe de discussion
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cours magistraux

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